Vous avez des idées de chansons qu’il serait grand temps d’enregistrer ? Vous voulez franchir le pas et commencer à maquetter vous-même les mélodies qui inondent le dictaphone de votre smartphone et interpréter enfin les mots de vos carnets remplis de textes ?
Se lancer dans le monde du home studio n’est pas toujours chose aisée, surtout quand on ne s’y connait pas trop. La plupart du temps on ne sait pas par quoi commencer, ni combien ça va nous coûter, et les premières visites sur les sites dédiés peuvent parfois donner le tournis tant l’étendue de l’offre parait vertigineuse.
Mais ne cédez pas à la panique : on est là pour vous guider dans cette quête qui permettra peut-être de réveiller le producteur qui sommeille en vous !
Car si autrefois enregistrer des chansons était extrêmement coûteux puisqu’on n’avait accès au matériel que dans les studios d’enregistrement, aujourd’hui c’est plutôt l’inverse : on trouve du matériel tout à fait respectable et à des prix abordables pour créer son propre studio à la maison. Bienvenue dans l’univers du home studio !
L’interface audio : le point de départ de votre home studio
Commençons donc par l’indispensable, l’outil sans lequel vous ne pourrez pas faire grand-chose : l’interface audio. Le principe est simple, vous reliez votre carte son à votre ordinateur, et celle-ci vous permet de brancher votre micro ou vos instruments et d’enregistrer leur signal dans votre ordinateur.
Reste à définir ce dont vous avez réellement besoin, car les fabricants rivalisent d’imagination et leurs interfaces ont chacune leurs spécificités.
Premier point non négligeable : si la plupart se branchent en USB, d’autres feront plutôt le choix du Thunderbolt ou désormais de l’USB-C. En termes de résolution, les normes actuelles étant le plus souvent 24 bits / 192 kHz, nous nous en servirons comme critère de base.
Il vous faudra également définir le nombre d’entrées dont vous avez besoin, car si vous avez l’intention d’enregistrer une batterie par exemple, il y a fort à parier que 2 entrées ne suffiront pas !
Quoi qu’il en soit, on ne saurait que trop vous conseiller de choisir une carte son qui ait au moins 2 entrées micro/ligne symétriques, car même si vous avez l’intention dans un premier temps de n’y brancher qu’une guitare ou un micro, vous pourriez être amené à enregistrer un jour en stéréo (un synthé par exemple).
Parmi les options dites « basiques », vous trouverez la plupart du temps :
- Une alimentation phantom 48V (utile pour alimenter électriquement les micros statiques)
- Un commutateur de niveau d’entrée (pour donner du niveau aux guitares et basses branchées en direct, ou pour en retirer un peu aux synthés qui enverront trop de signal)
- Une prise casque (nécessaire pour enregistrer des prises voix sans qu’on entende le son qui sort des enceintes) qui en général sera indépendante des sorties pour les enceintes de monitoring
Maintenant qu’on a abordé les bases, il est temps de faire un petit tour d’horizon des meilleures références sur le marché, et ne vous inquiétez pas, il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets, des entrées de gamme (qualitatives tout de même, attention) aux plus sophistiquées et novatrices (mais aussi plus coûteuses) !
Des cartes son USB peu coûteuses pour bien débuter
Dans les premiers prix, il faudra compter entre 100€ et 150€ environ.
Leur gros avantage réside le plus souvent dans le fait qu’elles sont compactes, faciles d’utilisation et ne nécessitent pas d’alimentation électrique puisqu’elles seront directement alimentées via le branchement USB : elles sont donc très pratiques pour celles et ceux qui voudront voyager avec, s’en servir en concert, composer dans le train, etc.
Par ailleurs, si vous n’avez pas encore de DAW et que vous n’avez pas encore tranché, sachez que certaines de ces interfaces proposent une version d’essai de ces fameux logiciels (Pro Tools, Cubase, Ableton Live, etc.), ce qui constitue un vrai plus pour découvrir l’univers de l’enregistrement !
Behringer U-Phoria UMC202HD – €
Premier prix, valeur sûre : depuis quelques années Behringer a pris l’habitude de devancer sérieusement ses concurrents en proposant du matériel de qualité à un prix imbattable ! Ici, on a une carte son pour débutant qui toutefois sonne plus que correctement grâce aux préamplis conçus par Midas, qui est une référence en la matière.
Très simple d’utilisation, elle nécessitera toutefois que vous possédiez déjà un DAW puisqu’elle est vendue seule.
Les avantages
- Le prix le plus abordable sur le marché
- La qualité des préamplis
Les inconvénients
- Pas de DAW fourni
Mackie Onyx Producer 2×2 – €
Mackie propose à un prix très abordable une carte son robuste et tout à fait correcte, très simple d’utilisation aussi. Son atout principal réside dans la présence d’une entrée et sortie MIDI à l’arrière du boîtier, pratique pour brancher des synthés, séquenceurs et autres.
Elle est vendue entre autres avec Pro Tools First, une version légère de Pro Tools qui est le DAW le plus prisé des studios professionnels — ce qui constitue une très bonne porte d’entrée pour les curieux — ainsi que le logiciel Tracktion et sa suite de plug-ins.
Les avantages
- MIDI in/out
- Préamplis Onyx de bonne facture
- Les logiciels inclus dans le bundle
Les inconvénients
- Conception tout ce qu’il y a de plus classique
- Inclus Pro Tools First, The Musician Collection, Traktion Music Production, plug-ins Essentials Collection
Presonus Audiobox iTwo – €
Classique parmi les classiques, la Presonus est souvent perçue comme le b.a.-ba des interfaces pour bien débuter : d’une solidité rare, vous pourrez la transporter partout (même si elle ne fait pas partie des poids plume avec ses 910 grammes), d’autant qu’elle est compatible iPad !
Et si elle ne fait pas partie des meilleures en termes de qualité de préamplis, elle donne un son tout à fait raisonnable à vos prises vocales comme instrumentales, et ses boutons crantés vous permettront de faire un niveau d’entrée précis.
Pour couronner le tout, elle est fournie avec Studio One Artist, le DAW développé par Presonus eux-mêmes, et qui inclut pas mal de plug-ins et d’instruments virtuels fort intéressants : what else ?
Les avantages
- MIDI in/out
- Solidité et précision des knob
- Le bundle compatibilité iPad
Les inconvénients
- Sa résolution en 96kHz là où ses concurrentes sont le plus souvent à 192kHz
Steinberg UR22 MK2 – €
Steinberg fait également office de standard parmi les fabricants d’interfaces audio, et leur réputation n’est plus à faire. La qualité du son est assurée par les préamplis D-Pre conçus par Steinberg, et la robustesse est au rendez-vous notamment grâce aux connectiques Neutrik qui sont d’excellente qualité.
Pour ce qui est du bundle, la Steinberg UR22 MK2 inclut à l’achat Cubase AI, une version compacte du légendaire DAW.
Les avantages
- La qualité des préamplis
- La connectique Neutrik
- MIDI in/out
Les inconvénients
- Son poids (998 grammes, soit la plus lourde parmi ses concurrentes)
Focusrite – Scarlett 2i2 3rd gen – €€
Certainement la plus populaire des cartes son de sa gamme ces dernières années, la Scarlett attire par son design flashy et l’apparente simplicité de son tableau lumineux. Et rassurez-vous, elle remplit parfaitement son contrat, tant en termes de praticité que de qualité audio !
Parmi ses gros points forts, ses préamplis sont dotés de la fonction AIR, qui modélise leurs préamplis historiques ISA (très pratique pour gagner en clarté lors d’une prise voix ou guitare acoustique notamment), et un switch permettant de passer le direct monitor du mono au stéréo instantanément.
L’avenir nous réservant sans doute la généralisation de l’USB-C, Focusrite a pensé à une carte son compatible USB et USB-C.
Dans son bundle, la Scarlett est livrée avec pléthore de plug-ins, mais surtout avec Ableton Live Lite, une version légère du logiciel de MAO qui s’est imposé comme la star des DAW, révolutionnant la façon de produire la musique par ordinateur.
Les avantages
- Le mode AIR, le mode mono/stéréo
- Ableton Live Lite inclus
Les inconvénients
- Pas de MIDI
À noter que la plupart de ces cartes son existent dans des versions évoluées, c’est à dire avec plus d’entrées micros et instruments, et plus de sorties : le parfait compromis pour ceux qui auront besoin pour leurs maquettes d’enregistrer plus de sources, mais qui souhaitent rester dans un budget raisonnable.
Des interfaces avec plus de possibilités et une qualité professionnelle
Évidemment, plus vous avancerez dans votre quête du son ultime, plus vos besoins et exigences se préciseront petit à petit.
Et pour ça, certains fabricants ont fait le choix du haut de gamme, ce qui nous emmène vers un matériel forcément plus coûteux, mais aussi vers un résultat d’une qualité exemplaire, permettant parfois d’obtenir un son digne des plus grands !
SSL 2+ – €€
Fabricante historique de consoles de mixage analogiques qui ont eu leur place dans les plus grands studios d’enregistrement du temps des grandes heures, la marque britannique Solid State Logic a fait son grand retour en présentant ses premières interfaces audio il y a peu. Et le résultat est plus qu’à la hauteur de la légende !
La qualité des convertisseurs la fait vraiment passer dans la gamme supérieure comparée aux interfaces citées précédemment. Si ses options semblent basiques (2 entrées micro/instrument/ligne, 2 sorties moniteur, 2 sorties RCA, entrée/sortie MIDI), elle présente l’avantage de s’alimenter en USB ou USB-C.
Côté son, vous trouverez certainement votre bonheur dans le rendu des préamplis et particulièrement dans la fonction 4K, un commutateur permettant de retrouver la couleur de la célèbre SSL 4000 de la fin des années 70.
Parmi ses grandes qualités, on retrouvera également 2 sorties casques indépendantes, ce qui vous permettra d’enregistrer à plusieurs, et la connectique Neutrik qui constitue une véritable plus-value. En quelques mots, c’est du solide, c’est de très bonne facture et c’est assez peu coûteux.
Et puisque les british ont un sens de l’humour sans pareil, on notera que le niveau de monitoring va jusqu’à 11, petit clin d’œil à Spinnal Tap pour les cinéphiles… Cerise sur le gâteau, la SSL 2+ est livrée avec Pro Tools First, Ableton Live Lite et un sacré lot de plug-ins, de boucles et de samples.
Les avantages
- L’ultra-simplicité d’installation
- Le son SSL
- La robustesse
Les inconvénients
- RAS
Arturia AudioFuse Rev2 – €€€€
Pour son arrivée sur le marché des interfaces en 2017, la marque grenobloise Arturia a surpris tout le monde en relevant le défi d’une carte son jolie, compacte et avec une multitude de possibilités !
Outre les 2 entrées XLR/jack (comprenant chacune une alimentation phantom 48V et des commutateurs instrument/pad), ce bel objet contient 2 entrées ligne, 2 entrées phono (les passionnés de sampling vinyle seront ravis), entrées et sorties MIDI, Word Clock, ADAT, 4 sorties audio (et un commutateur pour passer du speaker A au speaker B, ou utiliser les 2 simultanément), 2 prises casque, un talkback…et surtout un hub USB 3 ports, tellement pratique pour y brancher clavier maître, contrôleur et autres. D’une exhaustivité sans égal !
Pour couronner le tout, vous pourrez choisir entre 3 modes d’alimentation : l’alimentation électrique, via USB, ou en USB faible consommation (qui désactive les entrées, 2 des sorties et l’alimentation phantom afin d’utiliser moins d’énergie de votre PC).
Forcément un peu plus complexe à prendre en main, l’AudioFuse Rev2 est toutefois dotée de son propre software, véritable interface virtuelle très pratique qui vous permettra de gérer ses nombreux réglages directement depuis votre ordinateur.
Les avantages
- La carte son la plus complète
- 3 modes d’alimentation (électrique, USB, USB faible consommation)
Les inconvénients
- Le risque de s’y perdre un peu au début
- Le boîtier qui a tendance à chauffer en cas de trop longue utilisation
RME Fireface UC – €€€€€
Dans le milieu/haut de gamme, les Allemands RME ont su s’imposer comme l’une des références. Si la Fireface UC n’est pas la plus récente (sortie en 2009), force est de constater qu’elle traverse plutôt bien l’épreuve du temps puisqu’elle intéresse toujours énormément d’ingénieurs du son, qui se privent rarement de vanter ses mérites.
Et pour cause, une stabilité peu égalée dans la durée d’utilisation, et un panel d’options intéressantes : outre les 2 entrées jack/XLR, on retrouve 2 entrées instrument ligne, 4 entrées ligne (en jack donc), 6 sorties ligne (très pratique pour l’utilisation en concert), ainsi que des entrées/sorties ADAT, MIDI, Word clock et S/PDIF.
Le tout en format demi-rack, ce qui aide sûrement à la préférence de certains ingés son, qui peuvent donc embarquer la RME dans leur rack sans toutefois qu’elle ne prenne trop de place.
Enfin, un écran digital avec un sélecteur permettra de vous balader entre les différents canaux, et le software TotalMix qui l’accompagne, s’il nécessite un peu de temps de prise en main, se révèle très pratique et ergonomique.
Les avantages
- Assez complète
- Préamplis très transparents,
Les inconvénients
- La connectique USB et électrique peut paraître fragile à manipuler avec précaution !
Antelope Discrete 4 Synergy Core – €€€€€
Antelope fait partie de ces fabricants très innovants, qui proposent des interfaces haut de gamme avec une qualité de son difficilement comparable !
Si du point de vue analogique elle parait proposer des options classiques (4 entrées micro/ligne, 2 sorties moniteur, 4 sorties ligne, entrées et sorties ADAT, Word clock et S/PDIF), parmi ses grands avantages on retrouvera la possibilité de la brancher en USB ou en Thunderbolt (dont l’une des grandes qualités est la vitesse de transmission, ce qui réduira donc nettement la latence à l’enregistrement) et 4 sorties casques indépendantes, c’est-à-dire que vous pourrez dans 4 casques envoyer un volume et un signal différents. Idéal donc pour les enregistrements à plusieurs !
Mais ce n’est pas tout, puisque l’énorme différence avec toutes les cartes son précédentes réside dans sa configuration : dotée de ses propres microprocesseurs (2 DSP et 1 FGPA), elle permet l’utilisation de sa banque de plug-ins (un bundle est inclus avec l’achat) sans utiliser les ressources de votre ordinateur. Le tout agrémenté d’une interface logicielle très jolie et lisible. Prodigieux !
Les avantages
- 4 sorties casque indépendantes
- Les 2 DSP et le FGPA
Les inconvénients
- RAS
Universal Audio Apollo Twin MKII Duo Heritage – €€€€€
Dans le haut du panier, comment ne pas parler d’Universal Audio, qui a fait l’unanimité ces dernières années, proposant des interfaces d’une qualité à peine comparable (seule la marque Antelope fait figure de concurrente).
La version que nous vous proposons se câble en Thunderbolt et offre donc un débit hyper rapide et un temps de latence quasi inexistant, mais sachez que la Twin existe également en USB.
D’un point de vue connectique, on se limite au strict minimum : 2 entrées micro/ligne avec les excellents préamplis Unison conçus par Universal Audio, une entrée instrument à l’avant (qui remplacera le canal 1 par défaut), 2 sorties moniteur, 2 sorties ligne, et une entrée numérique optique.
Il est certain que ça parait onéreux pour le peu d’options qu’elle propose, mais la plupart vous diront qu’il faut savoir mettre le prix…
Avec ses 2 DSP, elle permettra d’utiliser les plug-ins UAD (activables seulement lorsque la carte son est reliée à votre ordinateur) dont certains sont offerts à l’achat.
De ce côté-là, Univesal Audio fait dans le luxe puisqu’elle a travaillé en collaboration avec de nombreuses marques historiques de matériel analogique : ainsi on retrouvera des émulations des légendaires préamplis Neve, des tranches de consoles SSL, des amplis Fender, Marshall, Ampeg, des synthés Moog, des reverbs Lexicon et la liste serait longue…
Les plug-ins s’achètent à l’unité et sont un peu coûteux, il faudra donc certainement les acheter au fur et à mesure, mais vous serez rarement déçu par la qualité de vos effets !
À noter qu’en utilisant la console virtuelle, vous pourrez charger certains plug-ins en Unison, c’est-à-dire les utiliser comme des préamplis analogiques à la prise.
Du côté du design, là non plus Apollo n’a pas d’équivalent : ce boîtier épuré et doté d’un énorme knob central qui servira à tous les réglages lui confère une prise en main idéale, avec les réglages concernant les entrées à gauche, et ceux des sorties à droite.
Le petit plus ? Un micro talkback intégré dans la carte son activable par un simple bouton, l’idéal pour parler à vos musiciens entre 2 prises sans avoir à brancher quoi que ce soit !
Les avantages
- La qualité de son
- La praticité globale
- Les plug-ins UAD fonctionnant sur les DSP internes
Les inconvénients
- Le rapport prix/possibilités de branchements par rapport à ses concurrentes
- Le câble Thunderbolt non fourni
Et si j’ai besoin de plus d’entrées ?
SSL s’en tient pour le moment à sa version 2 entrées, en revanche Arturia tire son épingle du jeu en proposant son AudioFuse Studio, reprenant les mêmes caractéristiques que la Rev2 mais en augmentant son nombre d’entrées et de sorties pour la modique somme de 899€. RME propose quant à elle une version augmentée, la Fireface 802 au format rack pour 1399€.
En ce qui concerne Antelope et Universal Audio, les 2 marques proposent des cartes son plus grand format et plus puissantes, c’est à dire contenant des DSP supplémentaires (et des FGPA pour Antelope) afin de charger des plug-ins sans utiliser les ressources de votre ordinateur, ce qui s’accompagnera également d’options supplémentaires en termes de connectiques (plus d’entées micro/instrument, plus de sorties).
À noter que pour les budgets restreints, Universal Audio propose depuis peu ses entrées de gamme, les Apollo Solo, dotées d’un seul DSP et du strict minimum en termes de connectiques (2 entrées micro/instrument, 2 sorties) pour 717€ : encore une fois, ce n’est pas donné, mais le résultat est vraiment au rendez-vous.
Conclusion
Pour résumer, si vous voulez vous lancer et que vous n’avez pas un énorme budget, vous pouvez aller vers les entrées de gamme les yeux fermés : dès les premiers prix mentionnés plus haut, vous obtiendrez un son tout à fait correct, largement suffisant pour maquetter, et qui vous permettra de prendre goût au travail de studio.
À vous ensuite de vous montrer curieux puisque ce sont ces cartes son qui le plus souvent vous proposeront des DAW, des plug-ins, des instruments virtuels, autant de surprenants gadgets créatifs et vous permettront donc de préciser vos exigences et vos préférences.
Car vos oreilles s’affineront forcément à force de travail, et c’est là qu’il sera intéressant de vous diriger vers des interfaces plus réputées, mais aussi plus chères.
Cet article a été rédigé par Jean-Baptiste Caterino pour MarketingMusical.fr.
Jean-Baptiste Caterino est musicien depuis son plus jeune âge. D’abord violoniste classique, il se passionne pour la guitare électrique et forme ses premiers groupes de rock à l’âge de 13 ans. Après être passé par l’école de musiques actuelles ATLA de laquelle il sort diplômé en chant-guitare et avoir multiplié les participations à divers projets, il se consacre à Bei-Jing, son projet personnel orienté rock-électro.











